Poème...

Poème...
Par la mort, la famille ne se détruit pas,
elle se transforme, une part d'elle va dans l'invisible.
On croit que la mort est une absence, quand elle est une présence secrète.
On croit qu'elle crée une infinie distance, alors qu'elle supprime toute distance,
en ramenant à l'esprit ce qui se localisait dans la chair.
Que de liens, elle renoue,
que de barrières elle brise,
que de murs elle fait crouler,
que de brouillard elle dissipe,
si nous le voulons bien.
Plus il y a d'êtres qui ont quitté le foyer, plus les survivants ont d'attaches célestes.
Le ciel n'est plus alors uniquement peuplé d'anges, de saints connus ou inconnus et du Dieu mystérieux.
Il devient familier, c'est la maison de famille, la maison en son étage supérieur, si je puis dire
et du haut en bas, le souvenir, les secours, les appels se répondent.

# Posté le vendredi 10 décembre 2004 11:23

Encore...

Encore...
Tu ne parles plus mais tu es vivant.
Tu ne bouges plus mais tu es vivant.
Tu ne souris plus mais en arrière de tes yeux tu me regardes.
De très loin ?
Peut-être de très près, je ne sais rien de ces distances.
Je ne sais plus rien de toi, mais tu sais maintenant davantage de choses sur moi.
Tu es en Dieu.
Je ne sais pas ce que cela peut vouloir dire mais sûrement ce que tu voulais et ce que je veux pour toi.
Je le crois.
Toute ma foi, je la rassemble.
Elle est maintenant mon seul lien avec toi
Aide-moi à vivre sans sa voix, sans ses yeux.
Que je ne le déçoive pas maintenant qu'il va me voir vivre et m'attendre.
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# Posté le vendredi 10 décembre 2004 11:33

Modifié le vendredi 10 décembre 2004 11:49

Calogero: Les hommes endormis...

Calogero: Les hommes endormis...
Carmellina, tu as raison, cette chanson est magnifique et raconte une assez belle histoire. Pour celà je la mets dans mon skyblog. Je te fais de gros bizzzzzoux










Et puisque les hommes endormis
Ne font pas de mal à leurs ennemis
Vienne oh que vienne la nuit

Et puisque les hommes allongés
Ne lèveront ni le poing ni l'armée
Vienne oh que vienne la nuit

Vienne la nuit des temps
Vienne le temps des nuits
Vienne enfin le camp
Des hommes endormis

Vienne la nuit devant
Vienne devant la nuit
Vienne enfin le temps
Des hommes endormis

Et puisque les hommes /
dans leurs rêves
Font de l'amour un soleil qui se lève
Vienne oh que vienne la nuit

Et puisque les hommes /
qui sommeillent
Sont tous un peu frêle /
un peu tous pareil
Vienne oh que vienne la nuit

Vienne la nuit des temps
Vienne le temps des nuits
Vienne enfin le camp
Des hommes endormis

Vienne la nuit devant
Vienne devant la nuit
Vienne enfin le temps
Des hommes endormis

Vienne enfin le temps /
des hommes endormis

# Posté le vendredi 10 décembre 2004 11:38

Modifié le vendredi 10 décembre 2004 11:54

La mort,

La mort,
Cette vie après la vie !
Mort, quatre petites lettres
qui en disent tellement long
et tellement peu à la fois !
Pourquoi ce mot prononcé
provoque-t-il tant de frissons en moi ?
Il y a tant de mystère en ces quatres lettres !
Tout à la fois effrayant
et passionnant !
Pourquoi souffrir quand on peut mourir ?
Souffrir dans ce monde où les gnes ne connaissent qu'un seul mot :
HAINE !
Amour est mot que beaucoup de gens ont enfouis au plus profond d'eux
faisant émerger à la place le mot trahison !
Tant de sentiments embrouillés, mélangés
que l'on ne peut pas trier !!
Envie de vivre, envie de mourir
Deux choses totalement opposées
Mais en même temps si proche !
Car qu'est ce que la mort ?
Peut-être n'est ce qu'une seconde vie
Semblable à la première !
Seul, eux,
Ceux qui vivent de l'autre côté
le savent !
Peut-être ne vais-je pas tarder à aller les rejoindre...
La mort,
certains la symbolisentpar le noir,
D'autres par le blanc,
D'autre encore en ont peur
et préfèrent ne pas la symbolyser
que par quatre petites lettres qui sont
M . O . R . T .
Et qui forment et formeront toujours
ce même mystère qu'est la mort !

# Posté le vendredi 10 décembre 2004 11:52

le poeme du garçon mort...

le poeme du garçon mort...
Né du silence, rempli de silence
Un concert parfait mon meilleur ami
Tellement de raisons de vivre, tellement de raisons de mourir Si seulement mon coeur avait un foyer
Chante ce que tu ne peux pas dire
Oublie ce que tu ne peux pas jouer
Empresse-toi de te noyer dans les beaux yeux
Promenade en ma poésie, cette musique mourante Ma lettre d'amour à personne
[Refrain]
Ne soupire jamais pour un monde meilleur
Il est déjà composé, joué et dit
Chaque pensée de la musique que j'écris
Tout un souhait pour la nuit
A composé pour l'éclipse, a écrit pour la vierge
Mort pour la beauté de celui dans le jardin
A créé un royaume, atteint pour la sagesse
A échoué en devenant un dieu
[Refrain]
Si tu lis ces lignes, oublie celui qui les écrivit
Souviens-toi seulement des vers, la détresse du chansonnier, celui sans larmes
Parce que je lui ai donné sa force, et c'est devenu mon unique force.
Rassurante maison, genoux de ma mère, chance pour l'immortalité
Où être désiré est devenu une émotion que jamais je n'ai connu
Le doux piano écrivant ma vie
« Enseignes-moi la passion je crains qu'elle s'en soit allée
Montrez-moi l'amour, retenez l'esseulé
J'aurais voulu donner tellement plus à ceux qui m'aiment
Je suis désolé
Le temps racontera (cet adieu amer)
Je ne vis plus par ne pas faire honte ni a toi, ni à moi
Et toi, J'espère que je ne suis plus rien pour toi... »
Une âme isolée... Une âme océane... (x4)

# Posté le samedi 11 décembre 2004 12:43

Modifié le samedi 11 décembre 2004 13:28